Par Anonyme Dossiers santé
Tags Montpellier-2011

La réponse est positive, d'après des études menées par des chercheurs de l'hôpital Lapeyronie de Montpellier. Mais ils vont tout de même trouver plus de preuves durant les Mondiaux de gymnastique rythmique à Montpellier du 19-26 septembre.
Par Toumilovitch Dossiers santé
Tags santé INSEP

Contrairement aux idées reçues, la pratique du sport de haut niveau n'endommage pas la santé mentale des sportifs.
Pas de différences majeures avec la population générale
Les sportifs de haut niveau (SHN) en dépit des pressions mentales qu’ils subissent lors la pratique de leur sport et des compétitions ne présentent pas plus de troubles psychopathologiques que la population générale. Telle est la conclusion d’une enquête menée par une équipe de chercheurs de l'IRMES (INSEP- Université Paris Descartes - Inserm - AP HP), sur plus de deux mille SHN en France.
Dans leur publication (dans la revue PLoS One), ils relèvent une prévalence des troubles psychologiques comparable au reste de la population avec des tendances également comparables. Ainsi, les troubles anxieux et dépressifs, les troubles du comportement alimentaire et les troubles du sommeil sont identifiés plus fréquemment chez les femmes, tandis que les comportements agressifs et les abus de substances sont plus fréquents chez les hommes.
Par eze333 Dossiers santé
Tags santé Rotterdam-2010 Michel-Léglise FIG antidopage dopage

En direct de Rotterdam, une première évaluation des Championnats du monde d’un point de vue médical.
Après quatre jours de formation à Rotterdam, l’émanation santé de la FIG a rendu ses premières évaluations auxquelles sont venues s’ajouter une allocution du Dr Michel Léglise, actuel président français de la commission médicale.
La Commission a pour mission première d’enregistrer les dossiers d'accidents et leurs circonstances, pour les utiliser ensuite à des fins statistiques permettant de dégager des conclusions tant médicales que sportives.
A ce point de la compétition, sept traumatismes ont été enregistrés durant les entrainements, lesquels ont entrainés le retrait de la compétition pour une durée comprise entre une semaine et six mois, selon la gravité de la blessure. Bien que ces chiffres soient encore trop élevés pour s’en féliciter, ils sont malgré tout en net recul face à ceux enregistrés au cours des dernières années.
La FIG souligne notamment l'efficacité toute particulière avec laquelle le comité organisateur local a géré l'organisation médicale, respectant en cela à la lettre les prescriptions dictées par la Fédération internationale. La gymnastique ne sera jamais un sport sans blessures, les corps des athlètes sont des outils fragiles et soumis à une pression constante. Mais la FIG semble mettre un point d’honneur pour que tout soit fait pour les éviter et pour qu’un staff médical de premier ordre prenne en charge les athlètes blessés malgré ces précautions d’usage.
Par RomaVIP Dossiers santé
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L’activité physique et sportive relève pour l’enfant, d’un besoin vital. Au même titre que les relations affectives, le sommeil ou l’alimentation. Attention cependant. Il est des pratiques mieux adaptées et plus recommandées à certains âges de la vie…
Avant six ans la gymnastique, l’escalade d’obstacles élémentaires ou encore les jeux de ballon sont particulièrement conseillés. Il est également important de familiariser votre bout de chou au milieu aquatique. De l’initier à des disciplines grâce auxquelles il apprendra à tomber sans se faire mal ! Comme le ski, le patinage ou le judo.
De 6 à 12 ans<:b>, faites-lui « travailler » sa souplesse. Celle-ci est en effet optimale jusqu’à 10 ans. D’où l’intérêt de la gymnastique. S’il est capable d’écouter et d’apprendre hors du contexte familial, votre enfant pourra également effectuer des stages collectifs de sports de combat ou de tennis.
La période de 12 à 15 ans marque le début de la puberté. En constante évolution physique, il grandit en moyenne de 12 centimètres par an ! Il peut aborder, de manière plus soutenue, le basket-ball, le football, le tennis et des sports de combat. L’idéal reste un panachage équilibré, pour développer à la fois l’endurance, la souplesse, l’adresse et la vitesse.
Enfin à partir de 15 ans, la pratique va devenir plus intense. Il conviendra toutefois de se méfier du surmenage physique. De même, la pratique intensive et exclusive de la musculation est à proscrire avant 16 ans. Alors que son ossification n’est pas encore aboutie, pensez en effet à ménager ses cartilages et ses tendons…
Par Toumilovitch Dossiers santé
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Comme à chaque début de saison, la reprise des entraînements de gym est bien souvent aussi l'arrivée des premières courbatures. Les muscles font mal et chaque exercice devient douloureux. Mais que se passe-t-il vraiment ? est-ce une fatalité qu'il faut simplement accepter ?
Les courbatures correspondent à des impressions de rigidité musculaire à la fin d'un effort important et long. Les courbatures font mal, mais la sensation n'a rien à voir avec la douleur insupportable de la crampe. Le sportif courbaturé n'est pas immobilisé et impotent, il ne ressent pas intensément la douleur.
CAUSES ET EXPLICATIONS
Les courbatures peuvent apparaitre immédiatement après l'effort ou quelques heures après, pour atteindre leur maximum quelques fois le lendemain des épreuves.
Certains gestes sportifs les provoquent plus que d'autres, notamment les courses en descente et les efforts contre la pesanteur. Ces efforts dits "excentriques" ( quand le muscle se contracte en s'étirant ) sont les plus traumatisants, le muscle étant sollicité pour freiner un mouvement .
L'exemple type est l'effort qui consiste à reposer lentement au sol des haltères déjà montées au niveau des épaules en "dépliant" les avants-bras le long des bras. On lutte dans ce geste contre le poids des haltères.
Les courbatures sont importantes pendant 2 à 3 jours et leur effet s'estompe en une bonne semaine
Dans le cas des courbatures, contrairement aux crampes, les fibres musculaires sont lésées, certaines même déchirées, mais ces lésions sont minuscules, ne sont visibles qu'à l'examen au microscope d'un fragment de muscle prélevé par ponction, et ne mettent pas le muscle immédiatement en danger
En fait trois causes sont principalement à l'origine des courbatures :
• Des petits épanchements de sang provoqués par rupture des capillaires sanguins
• Des micro-traumatismes entraînant une lésion des cellules musculaires.
• Une accumulation de déchets ( ammoniac…) dans le muscle.
L'accumulation d'acide lactique a longtemps été avancée comme cause des courbatures .Pourtant les courbatures ne sont pas liées à une production d'acide lactique comme dans les crampes. L'acide lactique est sécrété par un muscle qui se contracte dans un environnement pauvre en oxygène par exemple quand l'effort fourni est intense et prolongé.
Dès que le mouvement cesse, les concentrations en acide lactique tendent vers la normale.
Les gaines qui entourent les faisceaux de fibres comme une fine peau, peuvent donc être soumises à de minuscules déchirures. Tout rentre dans l'ordre rapidement et les cicatrices sont efficaces et indolores.
Que faire pour éviter les courbatures ?
Pour éviter les courbatures il faut commencer par avoir un entraînement correct et non abusif, Ne pas démarrer trop rapidement son effort et assurer un échauffement suffisant.
1 Avoir un entraînement correct et non abusif. Ne pas dépasser ses propres possibilités et savoir ralentir son effort
2 Eviter le travail musculaire en excentrique à l'approche des compétitions
3 Ne pas démarrer trop intensément son effort et assurer un échauffement suffisant
4 S'alimenter correctement avant et pendant l'effort
5 Boire suffisamment.
6 Les étirements après l'effort peuvent être pratiqués " en douceur " davantage dans un but de retour au calme que pour réellement soulager le muscle.
7 Prendre un bain favorisant le relachement musculaire et terminer son bain en faisant couler de l'eau froide sur ses jambes puis laisser sécher ses jambes ( ne pas les frotter )
8 Les antalgiques et les anti-inflammatoires sont efficaces sur les courbatures mais certains de ces médicaments sont susceptibles d'être dopants
9 Le meilleur conseil est de ne pas dépasser ses propres limites et de conserver ainsi les fibres musculaires intactes
Par RomaVIP Dossiers santé
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Inconnue du grand public, et des sportifs en général, la "perte de figure" est monnaie courante chez les gymnastes et autres acrobates. Souvent assimilée à une blessure, la "perte de figure" - quand un athlète perd ses repères dans l'espace - peut stopper une carrière.
C’était il y a un peu plus de 2 ans. Le 5 janvier 2007 très exactement. Sandra Laoura, 3e des Jeux Olympiques de Turin en ski de bosses, s’élance du haut du Mont-Gabriel, au Canada, pour son ultime entraînement avant le début de la Coupe du monde. Mais alors qu’elle entame la rotation de son salto arrière, sa vision se voile. Tout devient blanc. Sandra Laoura n’a plus de repère et chute lourdement sur la tête. Les conséquences sont terribles : moelle épinière brisée. Depuis, la jeune femme se bat pour retrouver l’usage de ses jambes.
Si la skieuse n’était pas véritablement dans ce qu’on appelle une période de "perte de figure", les symptômes sont les mêmes : perte de repères et sensation de vide. Et dans les sports acrobatiques, le mal est récurrent. Gymnastes, trampolinistes, plongeurs… tous connaissent ce mal. Lorsque l’athlète subit cette "blessure" psychologique, il est dans l’incapacité de s’entraîner normalement. Dans les cas les plus extrêmes, le sportif doit réapprendre les figures de bases. Bien sûr, des études se sont penchées sur le phénomène, mais sans réelles avancées. D’où vient ce mal ? Comment s’en sortir ? Personne ne connaît les réponses. Seule certitude, la perte de figure peut avoir des conséquences dramatiques et peut stopper net des carrières.
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Par RomaVIP Dossiers santé
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Bousculez votre corps
Pourquoi
les Suédois se jettent-ils dans la neige en sortant du sauna ? Parce que, en
soumettant leur corps à de fortes variations de température, ils améliorent
l'élasticité de leurs artères et luttent contre le stress. C'est ce que nous
explique Xavier Maniguet dans son livre « Mieux être » (éd. Albin Michel).
Par RomaVIP Dossiers santé
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Les pédiatres
déconseillent les trampolines d’extérieur
[Dossier
/ Enquête] - D’après un
nouveau document de principes de la Société Canadienne de Pédiatrie et de
l’Académie Canadienne de Médecine du Sport, les trampolines ne devraient pas
être utilisés à la maison ou au terrain de jeux. Le document de principes
démontre que bien qu’il soit facile de se les procurer et qu’ils gagnent en
popularité, les trampolines d’extérieur comportent des risques beaucoup trop
élevés.
« Le trampoline ne constitue pas une activité récréative
sécuritaire pour les enfants et les adolescents. Il ne devrait pas être utilisé
au terrain de jeux, à la maison ou au chalet », affirme le docteur John
Philpott, pédiatre de Toronto (Canada) et coauteur du document de principes.